Archive pour la Catégorie 'Non classé'

Fin – et suite…

Ce blog n’est plus actif et va être supprimé.

Mais vous pourrez désormais me retrouver ici :

http://contre-chants.over-blog.com/

A bientôt.

Crète

De retour de Crète.
En partage, le souvenir de quelques instants :

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Marge

En marge de la série en cours, ce poème… sur la marge.
Paresseux, je ne le présente pas. Et puis, j’aime intriguer… Des clés ? En voici trois :

« Il n’y a de vie que dans les marges. » (Honoré de Balzac)

« Le signifiant se produisant au lieu de l’Autre (le symbolique), y fait surgir le sujet mais c’est aussi au prix de le figer. Ce qu’il y avait là de prêt à parler disparaît de n’être plus qu’un signifiant. » (Jacques Lacan)

 « Je vous aime, mystères jumeaux,
Je touche à chacun de vous ;
J’ai mal et je suis léger. »
  (René Char
)

 

Marge

Or,
Hors mis,
Un mot,
Oté,
Doté,
- L’hôte des marges,
L’autre des marches – :
« Margo ».

Je dis « Margot » ;
Entends : quel M,
Dans mon argot !

Halée de toi,
Fleur en allée,
Tu es,
Tuée,
Sauve
Et
Suave.

HAITI


Il faut la dire.
Et je ne peux pas, je ne sais pas la dire, cette grande souffrance, cette terrible misère.
Elle est trop loin d’ici, elle est trop vraie pour des images que nos écrans n’oseraient pas transmettre.
Risquer ma parole, ce serait trahir.
Pourtant, il FAUT la dire.
Je donne donc à entendre les mots du poète guadeloupéen Ernest Pépin, qui prennent justement la mesure immense du désastre, et qui portent cependant les accents inaltérables de l’espoir  (je les trouve sur ce blog, où vous pourrez vous rendre :
http://mijak.over-blog.fr/ ) : 

« Les voiles de la mort sont apparues. Pays brisé, enseveli sous les décombres d’un cauchemar. Et les rues que l’on voit comme des fantômes hurlent sous le masque des jours.
      Haïti ! Haïti ! Au visage de cendre, au ciel couvert de sang, prie d’une voix somnambule.
      Il y a une nièce, une sœur, un père dont l’absence nous hèle. Ils habitent l’invisible dans un décor de mouches.
      Il y a ceux qui dorment debout ou à même les trottoirs. Leurs yeux calcinés refusent de se fermer.
      Il y a ceux qui portent sur leur tête le désespoir dans une valise.
      Haïti s’agenouille auprès des immeubles décomposés, des corps tuméfiés, et toute la ville marche d’un pas de fossoyeurs.
      Désastre qu’on emporte dans des draps de fortune. Désastre d’entrailles quand la vie s’évapore dans un regard d’eau morte. La mule du malheur court toujours comme une femme folle.
      Nous sommes, avec vous, hommes de boues sèches et femmes que le silence déchire.
      Nous sommes, avec vous, enfants de malemort quand le pays s’en va, de secousses en secousses, dévorer les enfances.
      Nous sommes avec vous et nous disons pour vous une parole bienveillante.
      Parole déshabillée où seule règne une larme
      Vous êtes toutes nos guerres et c’est notre sang qu’un cimetière allume comme un cierge.
      Vous êtes l’ombre couchée de nos oublis d’antan. Les éclats de nos silences d’antan.
      Des siècles ont crié meurtris de tant de cris et l’arbre s’est nourri du silence des oiseaux.
      Mais la terre demeure
      Haïti n’est pas mort sous ses paupières de nuit
      Haïti ne mourra pas trop de poètes l’ont créé
      Nous donnons leur nom à demain, au petit jour des mots, à la griffe de l’espoir, au petit peuple faiseur de miracles
      Haïti soleil des carrefours et qui va son chemin de lumière convulsée, d’imprévisible survie parmi les cimetières et la graphie des vents
      Haïti ne mourra pas
      Nous lui tendons les mains pleines d’ancêtres-frères et nous pleurons parce qu’il faut pleurer mais nous écrivons sur tous les murs tombés pour que renaisse l’enfant vieille de trois jours sans nom :
      HAÏTI NE MOURRA PAS ! »
 

Ernest Pépin
Faugas, le 16 janvier 2010

Réveillon d’Orphée

Réveillon d’Orphée

L’an dû
L’an veuf
L’an perdu
L’an neuf

La neige
Des lignes
Noir cortège
Des signes

« Nemo »
Or crie…
Nuit des mots
Qui prient

Automne

Silence aujourd’hui : je laisse chanter les couleurs

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Ambiguïté

L’écriture poétique cultive l’ambiguïté, la polyvalence des termes. La poésie ne relève peut-être, dans son essence, que du jeu de mots.

Sans foi
Mots roses

Elle est allée
Débris la jonchent
Confettis fleurs programmes serpentins
Poussière
Et l’eau
Déjà

Murs chagrins mal repeints

Toits vieillis

Vos lèvres pâles
Closes

L’air pluvieux
Toi

Cent fois
Morose

Jeu

Peut-être ce blog est-il un peu grave. Peut-être y suis-je trop solitaire…

Je vous propose un petit jeu, donc, de type « oulipien » : il s’agit de choisir un mot de 4 ou 5 lettres et de composer, avec ces 4 ou 5 lettres seulement, un texte aussi long que possible.

Quelques exemples :

MARE : Arme ma rame ! (Oui, je ne me foule pas !)

JEUN : Enée jeune jeûne : un jeu. (A vendre comme publicité pour un régime amaigrissant ?)

RODEO : Rôde, ô dé dédoré, érodé ! (Je propose celui-là à La Française des Jeux… Je vais gagner de l’argent !)

LAME : Lama, ma lame a mal ! Ma malle a l’âme mâle… (Un peu stupide et un peu macho, mais ces deux qualités vont si bien ensemble…)

J’attends vos contributions dans la rubrique Commentaires : il suffit – je m’adresse aux néophytes – de cliquer sur le lien Laisser un commentaire dans l’encadré ci-dessous.

Rien à gagner – ce n’est pas un concours –,  sinon mon estime à tous les participants.

A vos stylos !…




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